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Après l'internement de sa soeur Charlotte par ses parents à l'asile Goldengrove, la jeune Phoebe, s'inspirant de la journaliste Nellie Bly, se fait admettre comme patiente en dissimulant son identité. Peinant à la retrouver au sein de l'établissement, Phoebe est témoin du degré de violence des traitements infligés aux pensionnaires, qui sont loin d'être aussi déments que l'institution le prétend.

La prémisse est très intéressante, mais le roman est long, tellement long. Et la quantité phénoménale de personnages ! Donc en plus de ne rien se passer du tout, j'étais  mêlée et embourbée dans toutes ses femmes qui sont différentes, mais se ressembles dans leurs vies, leurs histoires et leurs symptomes. Ça en faisait trop a mémoriser. Bref, après 160 pages, j'ai abdiqué. Je n'y trouvais aucun plaisir. 

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