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Votre grand‐mère arrêtait de manger si elle avait le malheur d’en trouver un dans son assiette. Du bikini intégral aux aisselles fournies du mouvement Maipoils, en passant par le Movember, certains et certaines les assument fièrement, d’autres les exècrent. Il y a même des histoires qui les font dresser sur la tête. Rêches, brillants, hérissés, grisonnants, hirsutes, soyeux, clairsemés : les poils ne laissent personne indifférent. Dans ce numéro d’XYZ. La revue de la nouvelle, vous lirez des histoires de nattes identitaires, d’épilation collective, de toison qu’on tricote comme la laine, d’épiderme pileux qu’on cultive dans un laboratoire improvisé, de tignasses qu’on adule jusqu’au fétichisme et de tératome mature qu’on élève dans un aquarium. Ainsi se pose l’ultime question : en avoir ou pas ?

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«Miss Stein et moi étions encore bons amis lorsqu'elle fit sa remarque sur la génération perdue. Elle avait eu des ennuis avec l'allumage de la vieille Ford T qu'elle conduisait, et le jeune homme qui travaillait au garage et s'occupait de sa voiture - un conscrit de 1918 - n'avait pas pu faire le nécessaire, ou n'avait pas voulu réparer en priorité la Ford de Miss Stein. De toute façon, il n'avait pas été sérieux et le patron l'avait sévèrement réprimandé après que Miss Stein eut manifesté son mécontentement. Le patron avait dit à son employé : "Vous êtes tous une génération perdue." "C'est ce que vous êtes. C'est ce que vous êtes tous, dit Miss Stein. Vous autres, jeunes gens qui avez fait la guerre, vous êtes tous une génération perdue."»

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L’inspecteur et Élisabeth sont sur le point de se marier. Mais il y a un os à la noce et la cérémonie tournera au drame. En effet, Élisabeth est kidnappée. L’inspecteur et Stéphane, le fils d’Élisabeth, mettront tout en oeuvre pour la retrouver. Mais il y aura sur leur chemin mille embûches et d’autres disparitions douloureuses. Dans ce roman, les situations cocasses pullulent comme d’habitude, puisque c’est un roman léger. Il y a cependant du nouveau au menu : des surprises qu’on peut sentir et toucher !

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Le soir où, flânant dans les rues de Saint-Étienne, le commissaire Laverdines, intrigué par un attroupement, découvre, par hasard, un double suicide, il n'en croit pas ses yeux : la femme qui gît là, dans son sang, est cette quadragénaire qu'il a convoyée l'après-midi même depuis Annonay. Elle avait, disait-elle, manqué le dernier car. Son mari devait être fou d'inquiétude et ils n'avaient pas le téléphone...
Quelques instants après, elle parlait de lui téléphoner... Cette blonde, encore appétissante, avait quelque chose d'étrangement nerveux. Elle paraissait affolée. En tout cas, elle mentait sans relâche.
Et puis, il y avait cette amie, Isabelle, pour laquelle elle semblait se faire tant de souci...

Stanley Yelnats is under a curse. A curse that began with his no-good-dirty-rotten-pig-stealing-great-great-grandfather and has since followed generations of Yelnatses. Now Stanley has been unjustly sent to a boys’ detention center, Camp Green Lake, where the boys build character by spending all day, every day digging holes exactly five feet wide and five feet deep. There is no lake at Camp Green Lake. But there are an awful lot of holes.

It doesn’t take long for Stanley to realize there’s more than character improvement going on at Camp Green Lake. The boys are digging holes because the warden is looking for something. But what could be buried under a dried-up lake? Stanley tries to dig up the truth in this inventive and darkly humorous tale of crime and punishment—and redemption.

Au cours d'une expédition en antarctique, deux scientifiques mettent au jour, derrière une chaîne de montagnes en apparence infranchissable, les vestiges d'une ancienne cité aux proportions gigantesques. Pendant cinq ans, un vénérable professeur d'université devient la proie d'étranges visions. Cherchant à comprendre ce qui l'a « possédé », il découvre en Australie des ruines plus qu'antédiluviennes cachées au regard des hommes.
En visitant les dédales et recoins de ces lieux maudits, tous vont observer des fresques évoquant l'arrivée sur terre d'entités d'outre-espace. Et constater que la menace de les voir reprendre le contrôle de la planète existe toujours...

Kim Delorme fait la découverte des mukbangs, ces spectacles alimentaires numériques où l’on consomme d’énormes quantités de nourriture. Elle décide d’en faire sa carrière et de détrôner la célèbre mukbangeuse Misha Faïtas. Un incident mettra un frein à l’ascension de Kim en plus de générer une onde de choc dans son entourage. Au fil de l’intrigue, à l’humour grinçant et aux détours insolites, un portrait de société dérangeant se déploie, à la fois surnaturel et impitoyablement lucide, où le gouffre opère une force d’attraction irrésistible.

Allant de la youtubeuse au restaurateur qui lui cuisine son dernier repas, ce roman polyphonique brosse des portraits de personnages disparates dont les destins sont liés autour d’un mukbang fatal. Ce roman à énigmes propose une expérience de lecture inédite, ludique et participative (il ne se trouve rien de similaire sur le marché littéraire québécois), joue sur un système d'hyperliens qui vient enrichir le roman, tout en demeurant non essentiel à sa compréhension.

Menley et son mari Adam, brillant avocat new-yorkais, se sont installés pour l'été à Cap Cod, la station balnéaire chic, proche de Boston, avec leur petite fille. Une obsession pour eux : surmonter le traumatisme dû à la disparition accidentelle de leur premier bébé. Mais on ne parle à Cap Cod que de la mort d'une richissime jeune femme, et des soupçons de meurtre qui pèsent sur son mari, héritier de sa fortune. Dans le même temps, Menley a l'impression d'être environnée de menaces, dans la splendide demeure ancienne qu'ils ont louée, théâtre, deux siècles plus tôt, d'événements dramatiques... Et nous voici enfermés peu à peu, avec ce couple déjà si douloureusement éprouvé, dans un piège diabolique, comme sait seule les imaginer la romancière de La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980) et de Nous n'irons plus au bois. De ce drame en un milieu hanté, lourd de crimes anciens et de rapines, Mary Higgins Clark, avec l'aide du diable qui aime les bons auteurs, tire un parti étonnant.

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En invitant à sa cour le docteur et philosophe René Descartes, la reine Christine, anticonformiste et avant-gardiste intrépide, cherche à connaître l'essence du sentiment amoureux qui la tourmente, et comment s'en départir. Éprise de sa première dame de compagnie et pressée de toutes parts de donner un héritier au royaume, elle doit choisir entre le devoir de sa fonction et les pulsions de son corps, sans abjurer ni sa liberté ni son libre arbitre. En son temps, et plus encore au cours des siècles qui ont suivi, Christine de Suède a intrigué, confondant les histoiriens et l'Histoire.

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Dans les trains de nuit, mon boulot, c'est le sommeil des autres. Mais quand il s'agit de veiller sur un dormeur que l'Europe s'arrache, quand les contrôleurs, les douaniers et les énervés du cran d'arrêt cherchent à me poinçonner, je regrette le doux temps de l'Orient-Express.... Tout ce que je désire, c'est éviter de me faire descendre à la prochaine.

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Un mécanicien décide de tout abandonner pour aller visiter son père malade, à l'autre bout du continent. Mais la route est longue à bord de la vieille bagnole et une étrange panne d'électricité, qui le poursuit, complique le trajet. Dans ce labyrinthe en ligne droite, le danger guette, l'essence se fait rare, la soif tenaille et les souvenirs montent des embuscades. En chemin, l'homme embarque une femme mystérieuse et un type excessivement volubile, qui provoqueront des détours inattendus.
« La petite voiture rouge est bien chargée et vibre à toute allure sous le regard noir du soleil. » Pour toucher à son but. Le fil des kilomètres est un voyage à la vitesse de la pensée où les accidents nous regardent droit dans les yeux.

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